Pour rendre au service public de protection de l’environnement sa grandeur

mercredi 13 juin 2018

Alors que la CGT s’adresse le 13 juin aux participants aux Assises nationales de la Biodiversité à Valenciennes, les salariés du service public de protection de l’environnement lancent l’alerte. L’Etat veut-il continuer à donner la priorité aux économies à court terme ou essayer d’éviter le désastre écologique ?

Environnement


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Aux Assises nationales de la diversité, le 13 juin à Valenciennes, la CGT et les salariés du service public de protection de l’environnement lancent l’alerte, avec une information : « Moyens des politiques Eau et Biodiversité : état des lieux, choix politiques, besoins réels » ;

Dans ce document, la CGT informe notamment sur la réalité budgétaire de 2018, au moment où l’état coupe 47% de ses crédits, faisant financer les actions en faveur de la Biodiversité des établissements publics par les seules redevances des Agences de l’eau, payées à 85% par les ménages, au mépris du principe « pollueur-payeur ».

Par ailleurs l’Etat a prélevé 200 millions d’euros cette année encore sur les ressources des Agences au profit du budget général de l’État (1 milliard cumulé depuis 2014). Ainsi, sur 9 Parcs marins créés, seul celui de la Mer d’Iroise (22 agents) a un effectif correct, tous les autres ayant des effectifs « tellement faibles qu’ils mettent en cause leur existence et partant la parole publique ».

Alors que Hulot lance un nouveau Plan Biodiversité qui sera soumis au comité interministériel fin juin, la CGT appelle le gouvernement à investir matériellement, financièrement et humainement dans le service public de la protection de l’environnement afin de permettre aux agents d’assurer pleinement leurs missions et de mettre en conformité ses paroles et ses actes.

Pour consulter le document dans son intégralité :



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